24 août 2007

A défaut de maringouins...

La France m'offre habituellement le plaisir de pouvoir tranquillement lire un livre sous un arbre ou faire une ballade en forêt sans être dévoré par les foutus moustiques qui me pourrissent l'été au Québec... un petit détail qui me charme beaucoup. Cependant, voici la trouble-fête qui nous hante, ici sur la ferme: la puce. Karine est littéralement mitraillée de morsures. Nos nuits sont sporadiquement écourtées par des sessions de grattages intensifs. A chaque montée à la bergerie ou au poulailler, ces petits êtres embarquent dans nos chaussures pour ainsi nous accompagner affectueusement à journée longue. Elles piquent sans relâche, se cachent dans les draps ou sous le lit le soir venu pour pondre leurs oeufs. Ainsi les puces du clan du lit "des Canadiens" semblent former, générations après générations, leur caractère bien à elles avant de peut-être tenter de mixer leur génétique avec celles du clan de Ségolène ou de Romain (nos voisins de mezzanines)!!! Les attraper nécessite rapidité et ruse. J'ai appris à les noyer plutôt que d'essayer de les écraser... Ce sont vraiment des bêtes pas sympa du tout! Et en plus, on ne les voit pas. Au moins, lorsque nous quitterons la ferme mercredi prochain, celles qui tenteront de nous suivre dans nos chaussettes ou notre sac à dos trouveront le temps long après quelques jours sans animaux (qu'elles préfèrent tout de même en bout du compte... comme c'est difficile de se savoir bouche-trou en plus de se gratter!).

4 commentaires:

Michel a dit…

Tu les noies pas dans ton zhong j'espère?

Sacha a dit…

Ouais, dans une infusion de puerh cheap bien chaude!

Michel a dit…

miam ..avec un peu de sel et quelques peaus d'ognions..
allez pour faire jeune on peut apeller ça :
'le CRUNCH'

François Lépine a dit…

Ha ha, merci pour cette photo de la puce, j'ai toujours voulu savoir de quoi ça avait l'air! Où as-tu trouvé un microscope?!?!
Je me demande ce que je vais voir si je passe mon PU erh au microscope?! le cru en galette, mmmmmmmmmhh miam

J'aimerais être avec vous en Italie, je suis curieux de savoir comment les Italiens vivent le départ de Pavarotti?! J'ai eu un peu de peine moi-même.

Ciao bello i bella :)