14 septembre 2008

Le retour du branleux

Eh bien coup donc! C'est ici ma maison! Au Québec on appelle ça un "branleux" (à ne pas confondre avec un "branleur"), c'est-à-dire quelqu'un qui n'arrive pas à ce décider. Il essaye quelque chose, tente un autre truc... C'est aujourd'hui ce que je suis... et je suis désolé d'avoir à me montrer à vous sous cet angle avec mes hésitations de la semaine.

Et que voulez-vous, j'arrive pas à écrire sur du blanc, je préfère le noir. J'ai réalisé que je ne pourrai pas me passer de faire de petites anecdotes théesques de temps en temps, que Le Zhong Nomade était pour moi aussi un endroit d'humour et de convivialité qui manquait au "trop sérieux" que je m'offrais dans une autre version de blogue. En fait, plus j'y pense, plus j'apprécie le style de Patrick de En forme de Poire, un mesclun de thé et de tout le reste, un melting teapot de plein d'affaires. Merci à Raphaël et Vanessa pour m'avoir fait réaliser assez tôt que j'avais le droit de simplement écrire comme je le sentais même si l'absence de commentaires n'impliquait pas forcément un désintérêt. À bientôt alors...

2 commentaires:

Raphael a dit…

Il t'en prie...
J'aime bien le mot branleux.
C'est amusant.
C'est signe de liberté d'esprit de changer d'avis, non ?
C'est comme les goûts.
S'ils ne changent pas, t'es déjà mort.
J'ai mis quelques semaines à aimer les jeunes Pu Er, c'est fait.
J'ai mis des années à aimer les quatuors de Beethoven et les sardines à l'huile. C'est fait aussi.

Vanessa a dit…

Changer d'avis, changer d'humeur, se proposer sérieux (séduction littéraire, "théésque", de tes "lecteurs") ou badin, c'est aussi cela la vie... mais tu le savais bien avant que nous mettions un petit commentaire.

Une lectrice régulière (devrais-je dire de plus en plus assidûe)... aux commentaires de plus en plus nombreux... ma timidité fond au soleil doux de l'automne parisien...